Axelle
Enfin, nous embarquons dans le ferry en direction de Dieppe et c’est partit pour quatre heures de voyage… heureusement que j’ai eut la merveilleuse idée (mais quand j’dis que mes chevilles vont bien croyez moi ! roooo) de louer une chambre mais, (ba oui il en fallait bien un XD) ils n’avaient plus que des chambres pour deux et comme Léo vient d’être dopé à la cocculine comme il à le mal de mer et qu’il ronfle comme un malade il ne reste qu’un lit et autant dire que jamais au grand jamais je ne partagerais mon lit avec Josh ! ne jamais dire jamais… quoi ??! mais qu’est-ce que je raconte encore comme conneries… bref, on se regarde un peu perplexe avec Josh comment faire ? il pourrait pas être un peu galant ? roo de toute façon j’ai pas envie de dormir et puis avec Léo qui fait pire qu’une locomotive comment tu veux ne serais-ce que songer à somnoler ? d’un commun accord nous décidons, avec Josh, d’aller nous promener un peu dans le bateau. C’est un énooorme bateau c’est moi qui vous le dis : des tonnes de pièces et de recoins on a même faillit se perdre (c’est du vécu XD). Après comme des grands gamins (que nous sommes) on est allés dans les jeux dans lesquels on a joués jusqu’au mal de cœur puis, pour se remettre on a fait un tour sur le pont, trop bien ! après toute ces émotions petit creux oblige nous sommes allés acheter des cochonneries à grignoter en douce, on aurait dit deux gamins sous la table de leur cuisine en train de manger en douce la plaquette de chocolat (ça aussi c’est vécu XD). Au bout de ces trois heures bien remplies on est remontés, et avec la malchance qu’on se tape, on est tombé sur Léo en train de vomir après les chocolats c’est hum… appétissant… mais on va pas s’attarder sur les détails…hein ? ensuite Léo s’est recouché et miracle il ne ronfle plus (ou peut-être qu’il s’étouffe avec son vomi… ok, ok j’arrête (= ) bref du coup Josh et moi on peut parler plus sérieusement :
. alors ça va pas trop stressé d’aller en France ?
.ba…non et puis tu parles français non ?
. oui…oui
. bon est-ce que tu vas enfin me dire pourquoi et qui on fuit ?
Pitié Léo remet toi à ronfler… raa traître !
. ba… c’est une longue histoire
. on a une heure à tuer alors vas-y je t’écoute
Coincée ! je me met à lui expliquer tout les détails et, chose que je lui revaudrait toute ma vie (autant dire très, très longue…), il ne me coupe pas et se contente de lever un sourcil de temps à autre aux moments les plus critiques. Une fois mon récit terminé il reste de marbre et ne prononce aucun son pendant plusieurs minutes puis me pose la question tant redoutée :
.donc, je suis la partie « mal » de toi et Léo celle du « bien » mais en quoi ça consiste exactement ?
. et bien si un jour, par exemple, je me retrouvais devant quelqu’un m’ayant disons… insulté et que Léo est prêt de moi je ne rappellerais pas la personne à l’ordre alors que si tu interviens je ne ferais pas preuve d’autant de laxisme. Mais, bien sur dans notre histoire ceci s’étend à des causes mille fois plus importantes. Et Léo lui, c’est comme la fois où l’on s’est battu : il était là pour m’arrêter. Vous êtes là pour me ramener sur terre lorsque je pars dans un tripe Ange ou Démon.
. d’accord, et bien maintenant je sais à quoi m’en tenir, je suppose que c’est à moi de raconter mon histoire
. comme tu le sens…
. et bien, à la base je ne suis pas enfant unique : j’avais une petite sœur Lola qui est née lorsque j’avais six ans. A cette époque, mes parents m’adoraient et ils trouvaient que j’étais un merveilleux fils. Un jour, ma sœur avait six mois, ma mère repassait dans une pièce éloignée, mon père était censé s’occuper de nous. Il a y avait un match de basket alors, il nous a mis dans la chambre de ma sœur : moi avec mes legos et ma sœur avec ses jouets de bébé assise contre un mur sur une couverture. Mon père s’est endormis sur le canapé et pendant ce temps nous étions sans surveillance, ma sœur à profitée d’une de mes absence toilette pour attraper un legos, elle l’a avalée et…
Sa voix se brise, il se met à pleurer, je ne le force pas, je le prends juste dans mes bras et il continue tout tremblant entre deux sanglots.
… elle s’est étouffée avec, je… j’avais six ans… je ne savais pas…je… je n’ai rien compris… je ne pouvais rien faire…c’est quand elle est tombée allongée inerte que j’ai pris peur et que j’ai réveillé mon père, à sa demande j’ai appelé ma mère, ils ont… tout tenté… tout. Mais… rien à faire elle était déjà… déjà…morte.
Il essuie ses larmes et se reprends
. puis, honteux et tristes ils n’ont rien trouvé d’autre que rejeter la faute sur moi, j’étais devenu le « vilain petit canard » à leurs amis ils disaient que Lola malgré ses six mois avait été beaucoup plus intelligente que moi etc… ils m’ont rabaissés et ça à marché : je croyais vraiment que c’était ma faute, je sombrais, je m’en voulais, je me détestais. Puis, il ya eut Clair j’ai vraiment crut que grâce à elle je remonterais la pente mais, c’est là où tout à dérapé : ma mère est retombée enceinte et ils m’ont chassés, ils ne voulaient pas que je tue ma sœur ou mon frère. Je ne l’aurais jamais fais bien sur, je l’aurais aimé ce petit être mais, ils me l’ont interdit… la suite tu l’as connais, je suis revenu transformé je n’avais qu’une seule idée en tête : la vengeance. J’ai fais souffrir en premier Clair et tu ne peux pas savoir comme je m’en veux aujourd’hui elle, elle aurait tout fait pour m’aider. Le pire je crois c’est qu’il ya trois mois j’ai croisé en ville mon père, ma mère et mon petit frère de deux ans, lorsqu’ils m’ont vu, ils ont fais comme si ils ne me connaissaient pas et ils ont dits à mon petit frère de ne jamais m’approcher, que j’étais quelqu’un de très dangereux et… mon petit frère lorsqu’il est passé à côté moi m’a tiré la langue et m’a dit : toi t’es méchant pas beau.
Sa voix se brise de nouveau et il pleure tout son soûl dans mes bras, il a dut être anéantis d’être considéré comme infréquentable par son propre frère qui ne soupçonne pas le moins du monde avoir un grand frère. Cette révélation me touche beaucoup : j’ai enfin découvert le vrai Josh et c’est une personne adorable, il a juste été brisé par des parents trop honteux pour s’avouer qu’ils ont omis une surveillance sur leur fille, mais, ce n’est la faute de personne, ça aurait pu arriver à n’importe qui…
Dix minutes plus tard nous arrivons enfin sur la plage de Dieppe, une petite ville charmante. Nous trouvons refuge dans un hôtel appelé « l’aguado » et on nous attribue une jolie et gentille petite serveuse du nom de Margot.
Le lendemain je me réveille avant toute ces marmottes et je vais m’occuper des détails importants : je transfère l’argent de mon compte et du compte de Léo sur un compte intouchable, j’efface toute trace des virements et demande trois cartes bancaires à un gentil fonctionnaire du nom de Thibaut (guest^^), je passe ensuite nous acheter trois portables à cartes, des machins du nom de « Iphone » (hou la crâneuse !!!) et je flâne un peu dans la rue piétonne du nom de Rue De La Barre. Il est ensuite temps de rentrer et de voir avec mes marmottes quel est le programme de la journée…
Arrivée à l’hôtel je perçois des cris qui viennent de ma chambre, je cours de peur qu’une dispute n’ai éclatée en mon absence. Mais, lorsque j’arrive Léo et Josh sont pliés par terre de rire. Heu… quelqu’un aurait-il l’obligeance de m’expliquer ? Léo, qui semble deviner mon désarrois, me montre du doigt la porte de la salle de bain, et, ce que je vois me fais m’écrouler de rire comme les deux zozios à côté de moi : la femme de ménage de notre chambre ronfle tranquillement dans la baignoire, autant dire que c’est une situation un peu coquasse, elle se réveille en sursaut et nous bredouilles quelques plate excuse et elle sort précipitamment de la chambre pendant que nous sortons tant bien que mal de notre fou rire.
Malheureusement, une fois la crise fini les affrontements perpétuels de Léo et Josh reprennent alors je m’énerve, je crie et je rie ; ils ont l’air débile quand ils me regardent de cet air ahuris…
qui a compris??!!!) bref, voilà je
voulais partager ma GRANDE et MERVEILLEUSE joie avec vous!!!
je l'ai fini, FINI j'en reviens
toujours pas: quatre jours que j'suis dessus QUATRE! (en générale 1chapitre=1heure) bon alors
sinon juste pour parler j'ai cinq histoires en construction...
(oui, j'en fais toujours trop)


